Une larme a coulé, sur l’ivoire insensible. Éloigne tes amis, enfant, leur tristesse ne sauraient t’ouvrir l’inaccessible ; recueille plutôt dans tes mains tremblantes cette perle d’étoile ; précieusement, porte-là en pendentif, et jouit de la sentir lourde à ton cou.
Dans mille ans, ou à la mort des fantômes, les pattes d’oie plissées au coin de tes yeux charmants auront trouvé leur dureté de pierre. Il y va du bonheur ; il y va de l’espoir de n’être un jour qu’une mer, où le langage passe, impuissant, où les regards ne peuvent s’oublier.
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